Bienvenue
Bonjour, Soyez les bienvenus sur ce blog consacré à la consoude au jardin. Ce blog est consacré aux jardins potagers et aux jardins d’agrément. Nous vous présenterons aussi quelques recettes de cuisine pour bien utiliser votre production
A propos des auteurs
Ce blog est édité par B-actif. B-actif, producteur de consoude à Scaër dans le Finistère Vous présente les productions, méthodes, astuces … de quelques jardiniers bretons utilisateurs de consoude. Si vous souhaitez visiter le site de B-actif cliquez ici

La culture du melon en Bretagne


plants de melons
Le melon fait partie de la famille des cucurbitacées, c'est-à-dire que le melon fait partie de la même famille que les courgettes, concombres et cornichons par exemple.
Pour bien réussir une culture de melon il faut une bonne terre bien fertilisée et du soleil. La première condition est facile à réaliser en Bretagne, par contre, certaines années, le climat est plus difficile à maitriser !
En clair, chez nous le melon pousse mieux en serre. Cependant le melon exige beaucoup de place, c’est pourquoi Denis et Hélène produisent du melon en pleine terre, avec des risques, bien sur, en cas de manque de température.
Nous produisons tous les ans des melons de la variété PETIT GRIS DE RENNES. Cette variété de melon est très bien adaptée à la Bretagne et les melons sont très sucrés.

Plantation du melon :

Hélène et Denis cultive chaque année quelques pieds de melon à Bégard.
Nous avons acheté le 23 avril 5 plants de melon bio chez un pépiniériste du Nord Finistère. Nous avons aussi préparé quelques pieds à partir de nos graines dans la serre.
L’achat partiel à l’extérieur nous permet de gagner un peu de temps car nos plants personnels sont moins développés, en effet, notre serre n’est pas chauffée.


plants de melons
Nous avons attendu le passage des « saints de glace » pour planter ces melons, par peur de gelées tardives.
Nous venons donc de réaliser ces plantations le 15 mai.
Nous plantons les melons comme les tomates à un mètre sur un mètre. Nous utilisons un grillage à mouton pour faire grimper le melon.
De la même façon nous préparons un trou de 30 centimètres sur 30 que nous comblons avec un mélange de terre et de fumier très décomposé.
Cette année nous avons mis une poignée de consoude séchée B-actif dans le trou au dessus du mélange terre fumier.
Nous avions au préalable laissé tremper ces granulés une nuit dans l’eau pour que les effets bénéfiques des feuilles de consoude arrivent immédiatement.
La consoude est une plante utile pour tous les légumes mais cette plante est particulièrement efficace pour les cucurbitacées qui requièrent surtout pour pousser de l’eau, du soleil, de la potasse et du bore.
Nous espérons que cet apport de consoude va beaucoup améliorer notre production et dès l’année prochaine nous utiliserons nos propres feuilles de consoude.
Dans quelques jours nous vous parlerons de l’entretien de notre culture de melon, qui, au même titre que la tomate est assez exigeante en temps.

Tags: culture du melon, serre, plantation de melon, melon bio, engrais granulé consoude, consoude.

Comment contrôler l’amarante superweed, super-mauvaise herbe ?

Les dégâts causés par l’amarante aux USA sont déjà considérables.
De nombreux agriculteurs s’affolent, certains auraient même déjà abandonné leurs exploitations.
Les surfaces infestées aux Etats-Unis se comptent en centaines de milliers d’hectares ! Dans le seul état de Géorgie 50 000 hectares seraient gravement infestés d’amarantes. D’après Stanley Culpepper de l’université de Georgie plus de 200 000 hectares auraient été désherbés à la main, cette année, dans ce seul état de Géorgie.

L’amarante, résistante au roundup, une catastrophe pour les paysans.

Imaginez :

L’amarante pousse très très vite, de 7à 8 centimètres par jour et elle peut atteindre plus de 2 mètres de haut. Elle est si vigoureuse qu’elle peut endommager les machines de récolte
Chaque pied d’amarante produit plus de 10 000 graines (en 2 ans un seul pied peut produire 100 millions de plants d’amarante !).
Certaines amarantes résistent maintenant au roundup.
Les ingénieurs américains préconisent les solutions suivantes :

1 : Dans les parcelles infestées, et éventuellement les autres, abandonner immédiatement les cultures d’OGM résistants au roundup. Ce n’est cependant pas si facile aux USA puisqu’il n’existe pratiquement plus de semences « normales » c'est-à-dire NON OGM.

2 : Revenir à une rotation des cultures, à un assolement comme le faisait nos anciens. Chaque culture a un cycle de vie différent. Les dates de semis et de récolte varient d’une espèce à l’autre. Les méthodes culturales sont aussi différentes.
Le cycle de vie du coton convient parfaitement à l’amarante. Maintenant si vous remplacez le coton par du blé ou de l’orge, par exemple, vous allez pouvoir mieux « contrôler » l’amarante.

3 Nous n’allons pas nous étendre sur les autres préconisations des agronomes, qui bien que pouvant donner des résultats tangibles, nous entrainent sur une voie que nous n’apprécions pas. Cela ressemble à de la fuite en avant : Ils proposent d’utiliser des herbicides différents, des mélanges d’herbicides, des dates d’application différentes, en particulier avant le semis, des dosages plus élevés, etc… ) . Ce sont des solutions qui tournent toutes autour de plus de produits chimiques.
 

Quelles leçons tirer de ce problème d’infestation de l’amarante pour nos jardins.

Nous sommes un peu loin du jardinage et de la consoude.
Néanmoins il y a sans doute des leçons utiles à en tirer pour des jardiniers amateurs :
1 : Dans un jardin n’utilisons pas des désherbants chimiques, ce n’est jamais indispensable, même si nous ne sommes pas tous des accrocs à la binette.

2 : Dans notre jardin respectons scrupuleusement un assolement. Cultivez plusieurs années de suite un légume au même endroit est une erreur. Ceci est particulièrement vrai pour les légumineuses (haricot, petit pois ..) Les problèmes n’apparaitront pas obligatoirement tout de suite. Malheureusement le jour ou les problèmes seront là il sera trop tard.

Tags : amarante, superweed, mauvaises herbes, désherbage chimique, rotation des cultures, Monsanto, roundup

OGM roundup et superweeds ou « super mauvaises herbes »

Ce problème ne fait pas obligatoirement partie des thèmes abordés dans ce blog consacré à la consoude et au jardinage. Nous allons néanmoins le développer suite aux très nombreuses réactions soulevées après la parution de notre précédent article « La nature a inventé une plante qui résiste aux OGM, à Monsanto et au Roundup ! »

Des semences OGM théoriquement résistantes aux désherbants


consoude bocking 14

Aujourd’hui la très grande majorité des semences OGM utilisées dans le monde sont des OGM résistants aux herbicides (désherbants)
Les sociétés obtentrices des semences OGM auraient pu avoir comme objectif de produire des variétés qui résistent aux maladies (aux pestes), mais ces sociétés ont préféré s’orienter vers des variétés résistantes aux herbicides.

Le choix a été de produire des variétés OGM résistantes aux pesticides et non pas aux pestes.

Ainsi ces entreprises gagnaient sur les 2 tableaux ; elles vendaient plus de semences et les agriculteurs devaient obligatoirement aussi acheter les herbicides (le roundup dans la majorité des cas)

Actuellement aux USA plus de 80% des cultures de coton, de soja et de maïs sont ensemencées avec des semences OGM : C’est énorme !
La très grande majorité de ces semences sont « ready roundup » c'est-à-dire que ces plantes résistent à des applications de glyphosate qui est la matière active constituante du roundup.

En théorie ces champs devaient être propres c'est-à-dire que ne devaient y pousser que du coton, du soja ou du maïs et aucune mauvaise herbe.

Développement de plantes résistantes au roundup de Monsanto

Mais ce qui devait arriver, ce qui était scientifiquement prévisible (et prévu d’ailleurs par certains) est arrivé.

1 : D’abord certaines plantes résistantes naturellement au roundup se sont progressivement installées dans ces parcelles. C’est le cas de la consoude rugueuse (symphytum asperum). C’est normal la consoude n’avait presque plus de concurrents ; il n’y avait pas d’autres « mauvaises herbes ».
Comme la consoude rugueuse se multiplie à la fois par division racinaire et par dissémination des graines le développement a été rapide et nous trouvons aujourd’hui des champs infestés de consoude rugueuse par exemple dans le Wisconsin et l’Ontario.
Comme nous l’avons vu dans l’article précédent les solutions préconisées par les chercheurs sont :

  • d’abandonner les cultures OGM au moins quelques années,
  • de revenir à une rotation normale des cultures,
  • d’augmenter les doses de désherbants
  • et d’abandonner le travail du sol qui favorise le développement de la consoude par multiplication des racines.

 

2 : Dans d’autres parcelles, dans d’autres Etats des USA, des plantes résistantes au roundup ont fait leur apparition.
Pour le moment la méthode d’apparition de ces plantes n’est pas encore scientifiquement démontrée.
Ici le principal problème c’est l’amarante. En théorie l’amarante est détruite par le glyphosate.
Imaginons que dans une parcelle ou il y a quelques dizaines de milliers de plants d’amarante « normaux » un pied « mute » et devienne résistant au glyphosate.
Les pieds normaux sont détruits par l’application du roundup.
Mais comme le désherbage manuel n’existe pas sur ces grandes parcelles et comme d’année en année la même culture est installée sur la même parcelle cette « seule » plante donne des graines qui poussent l’année suivante.
La dissémination est extrêmement rapide puisque l’amarante a cette particularité de produire plus de 10 000 graines par an et par plant. 1 seul pied d’amarante résistant en année 1 donne 10 000 pieds en année 2 et 100 millions de pieds en année 3.
Et là c’est la panique !

Cette apparition de plantes résistantes au roundup était totalement prévisible.
Il existe aujourd’hui, à travers le monde 319 plantes résistantes à divers désherbants (http://www.weedscience.org/paper/Book_Chapter_I.pdf )
En général ce problème est contrôlable !
En effet dans le cas de rotation des cultures et d’utilisation de semences « normales » la multiplication se fait lentement.

Ce problème des « superweeds » est aujourd’hui reconnu par la firme Monsanto qui annonce d’ailleurs une solution de contrôle de l’amarante pour 2015.
Mais que vont faire les paysans d’ici là ?
Mais qui va payer les dégâts ?
Dans le prochain article nous allons développer les solutions présentées actuellement par les chercheurs de différents pays pour tenter de solutionner ce problème.

Si vous voulez avoir une idée de l’ampleur des dégâts lisez l’article du New York Times de William Neuman et Andrew Pollack publié le 3 mai 2010
http://www.nytimes.com/2010/05/04/business/energy-environment/04weed.html?scp=2&sq=superweeds&st=cse

Et le débat qui s’en est suivi :

http://roomfordebate.blogs.nytimes.com/2010/05/06/invasion-of-the-superweeds/?scp=4&sq=monsanto&st=cse

Tags: Monsanto, OGM, consoude, consoude rugueuse, symphytum asperum, amarante, superweeds, résistance au roundup, résistance aux herbicies, resistances aux désherbants

La nature a « inventé » une plante qui résiste aux OGM, à Monsanto et au Roundup !


abeille_consoude

Nous voulons parler de la consoude, bien sur.
La consoude est une plante relativement peu connue, en France, mais elle possède des propriétés très intéressantes et qui peut être utile à plus d’un titre.

  • Alimentation des animaux : c’est la plante qui produit le plus de protéines à l’hectare.
  • Fabrication d’engrais naturels : compost, mulch, purin…
  • Alimentation des abeilles : plante très mellifère.
  • Et éventuellement alimentation humaine

Alors la consoude est elle :

  • Une mauvaise herbe ?
  • Une plante géniale souvent appelée « le trésor du jardin » ?
  • Ou une plante diabolique qui défie les OGM, les pesticides, le roundup et Monsanto ?

Et c’est ici que notre question initiale la consoude plante anti-roundup prend tout son sens !

La consoude peut devenir le cauchemar des pro-OGM et des agriculteurs trop productivistes qui oublient parfois le respect de la nature.


champ_consoude

Ainsi, actuellement, dans quelques parcelles de soja ou de maïs OGM aux USA et au Canada se développe la consoude rugueuse (symphytum asperum) très difficile à éliminer. Elle se multiplie par dissémination des graines d’une part mais aussi par multiplication des racines découpées lors des travaux du sol.
Et oui la consoude rugueuse résiste au glyphosate c’est-à-dire à la matière active du roundup, ainsi d’ailleurs qu’aux autres désherbants et débroussaillants.
Depuis des années des chercheurs d’Amérique du Nord (USA et Canada) s’affairent pour trouver des solutions pour venir à bout de cette « maudite mauvaise herbe »
Après plusieurs années de recherche, des chercheurs américains considèrent avoir trouvé des solutions qui permettent non pas d’éliminer mais de limiter l’infestation des champs par cette mauvaise herbe.
Imaginez la « solution »

  • Il faut, pour au moins quelques années, arrêter l’utilisation de graines OGM dans les champs infestés !
  • Il faut implanter une culture qui ne nécessite aucun travail du sol pour éviter la dissémination par « découpage » des racines.
  • Et, bien sur, il faut multiplier le nombre d’applications, et les dosages de désherbants !

A votre avis qui profite de ces solutions ?

  • Certainement pas l’agriculteur qui doit multiplier les traitements pour un résultat non garanti
  • Certainement pas les pouvoirs publics qui ont du financer ces recherches.
  • Alors qui ? Peut être une société produisant et commercialisant sur toute la planète un désherbant bien connu.

En France nous ne connaissons pas pour le moment ce problème puisque la diffusion de semences OGM « Ready- Roundup » n’existe pas. Mais La consoude peut néanmoins poser des problèmes à certains agriculteurs peu respectueux de la nature.
Ainsi, en Bretagne, quelques agriculteurs, très rares pour le moment, demandent aux ingénieurs agronomes et aux techniciens agricoles quelle est cette mauvaise herbe qui se développe dans les champs cultivés en maïs, sans interruption, pendant plus de 10 années.
Les anciens savaient qu’il faut composer avec la nature et que l’assolement est primordial !
10 années de maïs accompagnées de 10 années de désherbage chimique intensif et voila qu’une plante dit Non et RESISTE : C’est la consoude.

La vie est complexe et réserve des surprises.
La consoude est elle une mauvaise herbe ou une plante miracle ?
Pour nous c’est une plante véritablement très utile.

Plantez de la consoude bocking 14 dans votre jardin, bichonnez là, cette plante va vous permettre de produire votre propre engrais pour les 30 années à venir !
Vous allez vous aussi devenir un jardinier autonome, économe et si le mot ne vous gène pas : très productif (nous n’avons pas dit productiviste !)

Mais attention, ne plantez pas dans votre jardin de la « consoude sauvage », vous risquez d’être envahis et de ne pas savoir comment vous en débarrasser.
Pour en savoir plus sur la consoude visitez le site de B-actif : http://www.b-actif.com/fr

Tags : consoude, monsanto, roundup, ogm, ogm ready roundup, pesticides, désherbants chimiques, une plante résiste au roundup, jardinier économe

Les différentes espèces et variétés de consoude

Le genre symphytum.


plant_consoude

La consoude fait partie du genre symphytum.
Le genre symphytum comprend plusieurs espèces dont la plus répandue est symphytum officinale mieux connue sous l’appellation de grande consoude.
Dans la littérature vous pouvez lire fréquemment qu’il y a plusieurs variétés de consoude et suit en général une longue liste : symphytum officinale, sympytum asperum etc..
Nous pensons qu’il s’agit de différentes espèces de consoude et non de différentes variétés, c’est du moins la présentation donnée par telabotanica.
Vous trouvez ci-dessous si cela vous intéresse les définitions des mots espèces, variétés et cultivar.

Les différentes espèces de consoude.

Le nombre d’espèces de consoude existantes est très important.
A tout le moins il y en a plusieurs dizaines.
Les espèces les plus connues sont

  • La consoude officinale (symphytum officinale)
  • La consoude rugueuse (symphytum asperum)
  • La consoude bleue (Symphytum. azureum)
  • La consoude cordée (Symphytum cordatum)
  • La consoude voyageuse (Symphytum peregrinum)
  • La consoude tubéreuse (symphytum tuberosum)
  • La consoude d’orient (symphytum orientale)
  • La consoude à grandes fleurs (symphytum grandiflorum)
  • Etc..

A noter que la consoude de Russie n’est ni une espèce ni une variété à proprement parler mais plutôt une appellation populaire utilisée pour de nombreuses variétés

La consoude bocking 14


feuille_consoude

Le nom de Bocking vient d’une petite ville anglaise : Bocking. Dans cette petite ville une station expérimentale a étudié et sélectionné différentes souches de consoude.
Le cultivar bocking 14 est un hybride issu du croisement de la consoude officinale (symphytum officinalis) et de la consoude rugueuse (Symphytum asperum).
Le nom latin de la consoude bocking 14 est symphytum X uplandicum (le X voulant dire qu’il s’agit d’un croisement, d’un hybride).
Cette variété, (plus scientifiquement ce CULTIVAR), est, de loin, la plus riche en éléments fertilisants (potasse, bore, allantoïne…). Elle présente aussi un autre avantage crucial, elle ne se multiplie pas par graine et n’envahira donc pas votre jardin.

La consoude Bocking 4 utile pour l’alimentation animale

A noter que la consoude peut servir à l’alimentation animale. C’est une plante très riche en divers acides aminés et aujourd’hui c’est la plante qui peut produire le maximum de protéines à l’hectare, bien plus que le soja par exemple.
Pour l’alimentation animale c’est la variété bocking 4 qu’il faut choisir pour sa composition mais aussi son appétence.

Signification d’espèces, variétés et cultivars

Pour ceux que cela intéresse nous présentons ci-dessous les différences qu’il y a entre espèces, variétés et cultivar.
Dans le glossaire de Telabotanica (http://www.tela-botanica.org/page:apercu_botanique_glossaire ) nous trouvons les définitions suivantes :

Espèces : Ensemble d’individus interféconds étroitement apparentés par leurs caractères.
Variété : Subdivision d’une espèce ou sous-espèce, différants souvent par un seul caractère;
Cultivar = Variété de plante obtenue en culture.
Wikipedia donne d’autres définitions :

Une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde

Une variété est un ensemble d’individus différant légèrement des autres individus par un ou plusieurs caractères considérés comme mineurs, c’est-à-dire ne justifiant pas la création d’une nouvelle espèce, car ils possèdent par ailleurs tous les caractères diagnostiqués entrant dans la définition de cette espèce.

À la différence d’une variété botanique, les caractéristiques uniques d’un cultivar ne sont généralement pas transmissibles d’une génération à l’autre par la semence (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cultivar ). C’est le cas de la consoude bocking 14.

Tag : symphytum, symphytum officinale, symphytum asperum, symphytum uplandicum, symphytum bocking 14, consoude, bocking 14