photo de consoude

Photo de consoude transmise par Max Puy-de-Dôme

La consoude est utilisée depuis des millénaires en médecine traditionnelle.

De très nombreuses études scientifiques ont été réalisées sur son utilisation pour soigner les coupures (la consoude s’appelle aussi l’herbe aux coupures), les fractures (la consoude s’appelle aussi l’herbe aux charpentiers).

Des scientifiques comme le docteur d’Irlande du Nord Chris Bleakley ont ainsi prouvé l’intérêt de l’utilisation de la consoude pour traiter les entorses et les foulures.

L’activité thérapeutique de la consoude est attribuée en général à 2 de ses composants : l’allantoïne d’une part et l’acide rosmarinique d’autre part.

Nous reproduisons ci-dessous le témoignage de Phil habitant l’Ardèche :

Je me sers des feuilles de consoude en cas de problèmes de foulure et entorse. C’est en fait pour ça que j’avais désiré en avoir.

Je choisis une ou deux belles feuilles, bien larges, bien épaisses. Je les trempe dans un bol d’eau bouillante (ce qui dégage une odeur de poissons). Je laisse refroidir 2 secondes, et j’enroule les feuilles à l’endroit souffrant, puis j’emmaillote d’essuie-tout puis j’enroule une bande.

L’eau bouillante devenue froide, je la verse au pied d’une plante…

Je pense que l’eau chaude ramollit les feuilles et aide à dégager les principes actifs… En fait, ça vient en complément des granules homéopathiques que je prends dans un tel cas (Symphitum (= consoude), Rhus tox et Ruta pour les tendons, et Arnica s’il y a eu un coup…) Avant, je mettais de l’argile: elle vient après, désormais, en traitement de fond.

Au niveau des résultats, c’est comme toujours avec les médecines douces: rien de spectaculaire, mais on se retrouve guéri sans avoir pris de médocs…

Un petit bémol quand même, Il faut faire attention, les grosses feuilles déclenchent des démangeaisons sur les peaux fragiles.

Vous aussi, si vous avez essayé ce type d’utilisation, dites-le nous !