Archive pour la catégorie ‘Potager’
Quelle surface pour un potager ?

Il y a aujourd’hui en France 15 millions de jardins, réunissant en tout environ 1 million d’hectares. Ces jardins ont des tailles vraiment différentes. Certains jardins ne sont en réalité que des balcons fleuris, d’autres personnes limitent leur jardin à 1 mètre carré pour pouvoir disposer en permanence de plantes aromatiques fraiches et gratuites. C’est une très bonne idée.
Certaines personnes ont comme objectif de se nourrir uniquement avec des légumes de leur propre potager. Il leur faudra plus de surfaces !
Nourrir sa famille avec son propre potager.
La recommandation habituelle est de réserver une surface de 200 à 250 mètres carrés pour nourrir une famille de 4 à 5 personnes (donc environ 50 mètres carrés par personne).

Cultiver un petit potager :
Si la surface dont vous disposez est réduite vous devrez jongler un peu avec les cultures et faire des choix.
Nous conseillons par exemple d’éviter de planter beaucoup de pommes de terre exigeantes en place Vous cultiverez aussi des légumes grimpants. Cette technique est valable pour les pois, les haricots mais aussi les melons.
Vous pouvez faire grimper les haricots le long de tuteurs en bois mais vous pouvez aussi utiliser des grillages à mouton. Hélène et Denis utilisent cette technique, en particulier, pour les pois et les melons (ils disposent de beaucoup de surfaces mais trouvent agréable de travailler en hauteur).
Vous cultiverez des plantes qui restent peu de temps en terre. Les durées de vie des légumes sont en effet très variées.
Vous devrez privilégier les légumes à cycle court. Ainsi les radis poussent en 3-4 semaines, les laitues restent en terre environ 6 semaines après plantation, la récolte de haricots verts démarre en général 60 jours après le semis.
Vous éviterez les cultures longues durées. Le panais est une plante qui reste en terre en général 4 mois, le poireau se récolte, en général, de 5 à 8 mois après le semis, le chou de Bruxelles se sème en avril mai et se récolte tout l’hiver.
Vous planifierez bien vos rotations pour occuper chaque parcelle de terre le plus longtemps possible.
Cultiver un grand potager :
Si vous disposez de beaucoup de surface vous avez de la chance et vous pourrez réellement devenir totalement autonome au niveau des légumes.
C’est plaisant et surtout économique.
Vous ferez le maximum pour étaler les cultures ce qui vous permettra de manger des légumes frais toute la saison et de recourir le moins possible aux conserves et à la surgélation.
Ceci étant dit, vous disposez de beaucoup de places et vous pouvez donc cultiver des légumes d’hiver qui restent généralement en terre assez longtemps (les choux de Bruxelles, les choux en général, les panais etc..)
Comme la place n’est pas limitée vous donnerez de l’espace aux légumes et éviterez ainsi des maladies. Ainsi Denis espace ses rangs de pois de 80 centimètres c’est agréable pour le binage et la récolte mais c’est aussi excellent dans la lutte contre les maladies. En effet Les cultures denses, peu aérées favorisent le développement rapide du Botrytis par exemple.
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La culture du melon en Bretagne
Le melon fait partie de la famille des cucurbitacées, c'est-à-dire que le melon fait partie de la même famille que les courgettes, concombres et cornichons par exemple.
Pour bien réussir une culture de melon il faut une bonne terre bien fertilisée et du soleil. La première condition est facile à réaliser en Bretagne, par contre, certaines années, le climat est plus difficile à maitriser !
En clair, chez nous le melon pousse mieux en serre. Cependant le melon exige beaucoup de place, c’est pourquoi Denis et Hélène produisent du melon en pleine terre, avec des risques, bien sur, en cas de manque de température.
Nous produisons tous les ans des melons de la variété PETIT GRIS DE RENNES. Cette variété de melon est très bien adaptée à la Bretagne et les melons sont très sucrés.
Plantation du melon :
Hélène et Denis cultive chaque année quelques pieds de melon à Bégard.
Nous avons acheté le 23 avril 5 plants de melon bio chez un pépiniériste du Nord Finistère. Nous avons aussi préparé quelques pieds à partir de nos graines dans la serre.
L’achat partiel à l’extérieur nous permet de gagner un peu de temps car nos plants personnels sont moins développés, en effet, notre serre n’est pas chauffée.
Nous avons attendu le passage des « saints de glace » pour planter ces melons, par peur de gelées tardives.
Nous venons donc de réaliser ces plantations le 15 mai.
Nous plantons les melons comme les tomates à un mètre sur un mètre. Nous utilisons un grillage à mouton pour faire grimper le melon.
De la même façon nous préparons un trou de 30 centimètres sur 30 que nous comblons avec un mélange de terre et de fumier très décomposé.
Cette année nous avons mis une poignée de consoude séchée B-actif dans le trou au dessus du mélange terre fumier.
Nous avions au préalable laissé tremper ces granulés une nuit dans l’eau pour que les effets bénéfiques des feuilles de consoude arrivent immédiatement.
La consoude est une plante utile pour tous les légumes mais cette plante est particulièrement efficace pour les cucurbitacées qui requièrent surtout pour pousser de l’eau, du soleil, de la potasse et du bore.
Nous espérons que cet apport de consoude va beaucoup améliorer notre production et dès l’année prochaine nous utiliserons nos propres feuilles de consoude.
Dans quelques jours nous vous parlerons de l’entretien de notre culture de melon, qui, au même titre que la tomate est assez exigeante en temps.
Tags: culture du melon, serre, plantation de melon, melon bio, engrais granulé consoude, consoude.
Je cultive mes radis
Le radis fait partie, comme le navet et le chou, par exemple, de la famille des crucifères. Aujourd’hui cette famille est appelée brassicacées, nom qui vient de brassica, c’est-à-dire du chou.
Le radis est un des légumes préférés d’Armelle.
C’est un légume qui pousse extrêmement vite et qui est très facile à réussir.
J’ai semé du radis vers la mi avril, en pleine terre, suite à quelques jours de beau temps qui ont permis à la terre de se réchauffer un peu.
J’ai commencé par bien préparer ma terre, très finement, car la graine de radis est très petite et elle s’en sort mieux dans une terre riche (compost ou fumier) et surtout très « fine ».
J’ai semé ce radis en rang dans un petit sillon très peu profond (de 1 centimètre à 1 centimètre et demi de profondeur seulement). J’espace les graines de quelques centimètres et je les recouvre à la main d’un peu de terre.
Je tasse ensuite un peu la terre avec le dos du râteau et j’arrose légèrement.
Quand le temps est sec et quand je peux me rendre disponible j’arrose d’ailleurs un peu tous les 2 jours car le radis aime bien pousser vite et n’aime pas trop la sécheresse. Ceci étant dit, nous sommes en Bretagne, et l’eau n’est que très rarement un facteur limitant pour cette culture très facile.
J’essaie de semer des radis tous les 15 jours environ. Comme c’est une culture sans risque au niveau maladie, j’ai pris l’habitude depuis quelques temps de resemer quelques graines de radis, à la même place, quand je récolte. Comme cela je n’oublie pas et j’ai tout le temps des radis délicieux. Bien entendu l’année prochaine je changerai de coin dans le jardin pour cette culture de radis.
Production personnelle de graine de radis.
Cette année, j’ai acheté mes graines de radis, mais j’envisage cette fois de conserver en place quelques radis pour faire moi-même mes graines pour l’année prochaine.
C’est facile d’acheter des sachets de graines mais je trouve que c’est plus « valorisant » d’utiliser ses propres graines, d’être plus économe, plus autonome, bref « de ne dépendre de personne ».
Consommation des radis
Dans une vingtaine de jours je pourrai manger ces radis en apéritif ou en entrée.
Parfois j’en sers aussi au goûter, c’est un régal.
Ajoutez que le radis est un légume très riche en minéraux, en oligoéléments et en vitamine tout en apportant très peu de calories, il serait dommage de s’en priver.
Tags : radis, plantation du radis, produire ses propres graines, consommation des radis.
Plantation des tomates
Nous sommes en Bretagne et il est difficile d’avoir une belle récolte de tomates en pleine terre.
Denis, Hélène et Armelle, dans les Cotes d’Armor, plantent donc leurs tomates sous serre, c’est aussi le cas de Jenny en Finistère Sud.
Denis et Hélène dispose d’une serre de grande surface, ils donnent don le maximum d’espace à leurs tomates et mettent une distance de 1 mètre entre chaque plant dans les 2 sens.
Pour réaliser ma plantation de tomate je creuse un trou de 30 centimètres sur 30 avec aussi 30 centimètres de profondeur.
Je mélange de la terre avec du fumier très décomposé (c’est plus du compost que du fumier) et je remets ce mélange dans le trou.
Cette année j’ai rajouté, par trou, une poignée d’engrais bio granulé de consoude B-actif (voir http://www.b-actif.com/fr/culture-de-la-tomate-bio.html )
Ces granulés sont un peu durs, je les ai donc au préalable mis pendant une nuit dans de l’eau.
Avec cette technique les éléments fertilisants de cet engrais consoude sont donc immédiatement disponibles pour mes pieds de tomate.
Il n’est pas nécessaire de les tremper une nuit, si vous n’avez pas le temps humidifiez quand même les granulés pour qu’ils se décomposent plus vite.
L’année prochaine je n’aurai pas besoin d’acheter ce granulé, j’utiliserai mes propres feuilles de consoude séchées.
Après avoir recouvert le plant de terre je mets en marche mon goutte à goutte pendant un peu plus d’une heure et je mets donc de 2 à 3 litres d’eau à proximité de chaque pied de tomate. Durant toute la culture je réaliserai cet arrosage une fois par semaine.
Cette année, également, je vais apporter de temps en temps l’engrais tomate bio de B-actif à mes tomates. La aussi, l’année prochaine je serai autonome : j’utiliserai mon propre purin de consoude.
Des œillets d’Inde et du basilic pour éloigner les parasites.
Comme tous les ans je sème quelques graines d’œillets d’Inde à proximité des tomates.
Ces œillets d’Inde, du fait de leur odeur font fuir pucerons et autres parasites.
Cette année je vais aussi planter 3 ou 4 pieds de basilic qui, parait il, devraient éloigner mouches et moustiques.
Armelle sème aussi des œillets d’Inde à proximité des plants de tomate, mais n’a pas, non plus, pour le moment semé du basilic. J’aime bien avoir la totalité de mes plantes aromatiques à proximité de la cuisine. Ma serre est un peu loin !
Tags tomates, plants de tomates, plantation de tomate, tomate et œillets d’inde, tomate et basilic, associations de plantes, engrais granulé consoude, feuilles de consoude séchées.
Lire aussi sur ce site : http://www.la-consoude-au-jardin.fr/choix-des-varietes-de-tomates.html
Choix des variétés de tomates
Hélène et Denis sont friands de tomates. Pour être sur de réussir ils étalent la plantation et choisissent plusieurs variétés provenant de fournisseurs différents.
J’ai planté, le 10 avril, dans la serre 12 pieds de tomate bio achetés dans un magasin biocoop local.
J’ai replanté le dimanche 25 avril 9 nouveaux pieds de tomate que j’ai achetés dans une pépinière bio du Nord Finistère.
Début mai je vais planter d’autres tomates que j’ai préalablement semées, moi-même, dans des godets, dans ma serre.
Je multiplie les origines mais je multiplie aussi les variétés.
- Tous les ans je cultive la variété « cœur de bœuf », très productive, pour cuisiner des tomates farcies et pour préparer le concentré de tomate que je conserve pour toute l’année.
- J’aime bien la variété « noire de Crimée », très juteuse, qui convient à toutes les utilisations et en particulier pour les salades.
- Bien entendu, je n’oublie jamais les tomates cerise consommées à l’apéro.
- L’année dernière j’ai aussi apprécié la tomate Saint Pierre. J’en ai semé et je vais donc en planter bientôt.
Le choix des variétés est un choix personnel dépendant du goût de chacun.
Voici ce que nous dit Armelle.
Moi je choisis aussi la variété de tomates « cœur de bœuf » pour les tomates farcies et pour le concentré. Mon mari est très sportif, il consomme beaucoup de sucres lents donc de pates. Pour agrémenter ces pates toutes l’année j’ai besoin de grandes quantités de concentré de tomate maison que je conserve au congélateur ( De son coté Hélène conserve son coulis de tomate dans des bocaux. Elle considère que ses réserves de concentré de tomates prennent trop de place au congélateur).
Je n’aime pas l’aspect visuel des tomates « noire de Crimée », dis Armelle, je choisis donc pour mes salades la variété Roma (en forme de poire). Et comme Denis et Hélène je n’oublie jamais les tomates cerise.
Tags variétés de tomate, tomate cœur de bœuf, tomate noire de Crimée, tomate cerise, tomate Saint Pierre, plants de tomates bio







